Asma al-Assad : la Lady Di arabe devenue Marie-Antoinette

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Depuis plus d'un an, Asma al-Assad, récemment testée positive au Covid-19, montre un tout autre aspect de sa personnalité. La "Lady Di arabe" ou encore la "rose du désert", comme l'avait qualifiée le magazine Vogue en février 2011, n'est plus. Femme d'affaires sans foi ni loi, l'épouse du président syrien Bachar al-Assad semble déterminée à enrichir les siens coûte que coûte, comme on peut le lire dans un article du Monde de ce 16 mars consacré à la première dame. À tel point que son nom est désormais sur la liste noire du Trésor américain, qui l'a placée sous sanctions en juin dernier. Rejoignant ainsi, tout comme son mari, trente-huit autres personnalités du régime syrien épinglées pour leur rôle dans le bain de sang provoqué dans le pays.

La fondation Syria Trust for Development (STD), que la femme du président a fondée en 2007, est devenue un véritable ministère des affaires humanitaires, avec 1 500 employés à son actif. Cette ONG est par ailleurs aujourd'hui très difficile à contourner pour les Nations unies (ONU) lorsque ces dernières souhaitent travailler dans les zones sous contrôle gouvernemental. Un véritable outil de communication stratégique, qui place Asma al-Assad en bienfaitrice dans cette guerre.

La première dame syrienne participe aussi à la gestion des finances du clan au pouvoir. D'origine sunite, la quinquagénaire, élevée dans une banlieue huppée de Londres, s'est d'ailleurs associée à des intermédiaires fortunés grâce à la guerre. Parmi lesquels, Khodr Ali (...)

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