Artisanat : à la découverte des couvreurs-zingueurs de Paris

C’est un savoir-faire qu’ils veulent protéger, mettre en lumière et sauver. Les couvreurs-zingueurs de la capitale souhaitent représenter la France au patrimoine mondial immatériel de l’UNESCO, rapporte France 3, vendredi 19 février. Ces artisans des airs n’ont que le ciel au-dessus de leur tête. Au sommet des immeubles parisiens, jour après jour, les couvreurs s’échinent à donner une peau neuve, une peau de zingue aux toits. Des plaques à changer Depuis le 19ème siècle, les toitures de Paris sont presque toutes recouvertes par ces plaques de deux mètres sur 70 centimètres. Elles doivent être changées quand elles sont trop usées. "Le toit a une cinquantaine d’années et comme c’est un jeune qui a démarré il y a dix ans, si ça se trouve, dans une quarantaine d’année, il peut refaire ce toit-là", explique Dominique Bartholomeus, couvreur-zingueur à ATZ l’art du toit, en désignant un de ses jeunes collègues.