Artemis I : découvrez en direct la Lune survolée par le vaisseau Orion

À l’heure où nous écrivons ces lignes, Orion est à moins de 15 000 kilomètres de la Lune et progresse à près de 450 km/h (280 mph). Le survol est prévu aujourd’hui 21 novembre, dès 13 h 30 heure de Paris. À partir de 13 h 44, le module de service européen du vaisseau allumera son moteur principal tandis que le passage au plus près de la surface se fera à 13 h 57, à 128 kilomètres d’altitude (80 miles). Vous pourrez suivre ses mouvements en direct sur Nasa TV ou sur le site officiel de Tracking.

Artemis I, au plus près de la Lune. © Nasa

Toutefois, Orion ne sera pas en contact direct avec la Terre pendant quelque temps : entre 13 h 25 et 13 h 59, le vaisseau se trouvera derrière la Lune par rapport à nous, et sera donc livré à lui-même. C’est là l’importance des manœuvres tests, qui doivent servir à qualifier le vaisseau, notamment pour la première mission habitée Artemis II.

Le vaisseau Orion vu depuis une caméra embarquée au bout d'un panneau solaire, avec la Terre en arrière-plan. © Nasa
Le vaisseau Orion vu depuis une caméra embarquée au bout d'un panneau solaire, avec la Terre en arrière-plan. © Nasa

Problèmes techniques mineurs

Suite au grand succès du tir SLS qui l’a propulsé dans l’espace, le vaisseau Orion a correctement réalisé les trois manœuvres de correction d’orbite prévues au cours de sa route pour la Lune. Les équipes de la Nasa ont toutefois relevé quelques soucis, considérés comme mineurs grâce aux diverses redondances : un des traqueurs d’étoiles (star tracker) ne fonctionne pas correctement, et un sous-système d’alimentation électrique (à l’aide des panneaux solaires) non plus. Des équipes y travaillent.

Localisation des star-trackers du vaisseau Orion. Ces systèmes servent au vaisseau à se repérer par rapport aux étoiles. Si jamais l'un tombe en panne, normalement d'autres en redondance peuvent prendre le relais, sinon le vaisseau ne saurait où il se trouve ! © Nasa
Localisation des star-trackers du vaisseau Orion. Ces systèmes servent au vaisseau à se repérer par rapport aux étoiles. Si jamais l'un tombe en panne, normalement d'autres en redondance peuvent prendre le relais, sinon le vaisseau ne saurait où il se trouve ! © Nasa

Les manœuvres d’Orion qui seront réalisées au cours de ce premier survol lunaire lui serviront à se poser sur une trajectoire de transit. C’est seulement au bout de ce transit, le 25 novembre, que le...

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