Dans "Art nouveau", Paul Greveillac explore les prémices de l'architecture européenne du XXe siècle

Carine Azzopardi
·1 min de lecture

Ouvrir un livre de Paul Greveillac, c'est être assuré d'un voyage dans le temps, l'espace, et les mots. Cette fois, cap sur le Budapest du tournant du vingtième siècle. Y débarque un jeune Juif viennois, d'origine hongroise, qui revient sur les traces de ses parents. A 20 ans, Lajos Ligeti aurait pu chercher la facilité et reprendre la prospère pharmacie familiale établie dans la capitale du jeune Empire austro-hongrois. Mais il préfère tenter sa chance dans la ville de ses ancêtres comme jeune architecte. Il y connaîtra la gloire, et la décadence. Art nouveau, de Paul Greveillac, a été publié fin août chez Gallimard (287 pages, 20€).

L'histoire : Budapest, 1896. Lajos Ligeti débarque chez son oncle, un modeste serrurier, seul membre de sa famille à être resté à Budapest. Le jeune homme échappe à un destin de pharmacien tout tracé à Vienne, pour tenter sa chance dans la deuxième ville de l'empire austro-hongrois, dans laquelle, lui a-t-on dit, "tout est à construire". Car, outre une lettre de recommandation pour l'un des cabinets d'architectes les plus en vue de la place, il a des rêves de grandeur. D'abord, il fera double emploi avec le commis du cabinet. Mais très vite, son talent va être repéré par l'un des associés, et il va participer aux projets.
Dans une langue soutenue qui semble (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi