Art contemporain : la 59e Biennale de Venise en met plein les yeux

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© Reuters

Venise n’a jamais été aussi moderne et accueillante pour les artistes contemporains. Sur la lagune, ils semblent partout chez eux. Ce week-end s’ouvre – avec un an de retard pour cause de Covid – la 59e Biennale. Celle-ci fait la part belle aux femmes. Dans une visite rapide et forcément non exhaustive des 58 pays représentés et des quelque 1 500 œuvres et objets exposés, ne manquez à aucun prix l’Américaine Simone Leigh, à qui le New York Times vient de consacrer trois pages (du jamais-vu). Mais aussi la Marocaine installée en Suisse Latifa Echakhch, dont les sculptures de bois inspirées de l’art brut s’arrachent à la pénombre, ou encore la vidéaste et plasticienne anglaise Sonia Boyce, qui met en scène des chanteuses de couleur usant de leurs voix et de leurs gestes.

Le pavillon central déborde de trouvailles et de chocs esthétiques ainsi que d’œuvres plus classiques signées Leonor Fini ou Leonora Carrington. Les minorités, l’écologie, le féminisme et le retour à la simplicité irriguent la quasi-totalité des œuvres présentées. Certaines feront grincer des dents, tant sont visibles les imbrications entre l’art et la politique.

De l’autre côté de la lagune, au palazzo Grassi, l’artiste sud-africaine (installée à Amsterdam) ­Marlene Dumas dévoile une centaine d’œuvres récentes. Des portraits et des corps qui mélangent la naissance et la mort, la jeunesse et la fin de vie. On y côtoie son frère, sa fille, mais aussi Pasolini, Baudelaire, Genet ou Wilde. Au contraire de beaucou...


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