Artémis : Thomas Pesquet se verrait bien marcher sur la Lune

L’astronaute français Thomas Pesquet s’est dit favorable à ce que la mission américaine Artémis -qui fait ses débuts ce lundi 29 août- emmène aussi des Européens vers la Lune. Et pourquoi pas lui... (photo d’archive prise en juin 2017 à Cologne, en Allemagne).
picture alliance / picture alliance via Getty Image L’astronaute français Thomas Pesquet s’est dit favorable à ce que la mission américaine Artémis -qui fait ses débuts ce lundi 29 août- emmène aussi des Européens vers la Lune. Et pourquoi pas lui... (photo d’archive prise en juin 2017 à Cologne, en Allemagne).

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L’astronaute français Thomas Pesquet s’est dit favorable à ce que la mission américaine Artémis -qui fait ses débuts ce lundi 29 août- emmène aussi des Européens vers la Lune. Et pourquoi pas lui... (photo d’archive prise en juin 2017 à Cologne, en Allemagne).

ESPACE - Viser la Lune, ça ne lui fait pas peur. L’astronaute français Thomas Pesquet « regardera avec beaucoup d’attention » les prochains vols habités de la mission Artemis vers la Lune, estimant avoir « voix au chapitre » pour poser sa candidature, au même titre que « plusieurs » astronautes européens, a-t-il dit ce lundi 29 août sur France Info.

La nouvelle fusée de la Nasa doit décoller ce lundi depuis la Floride direction la Lune, pour la première fois depuis 50 ans. La capsule Orion, testée sans équipage, sera propulsée jusqu’en orbite autour de la Lune, afin de vérifier que le véhicule est sûr pour embarquer des astronautes.

Plusieurs opportunités dans les prochaines années

Interrogé pour savoir s’il avait ses chances de décoller vers la Lune lors de la prochaine mission, Thomas Pesquet a répondu « la 2 non, mais à partir de la 3, l’Europe aura voix au chapitre ». Artémis 2 emportera en 2024 des astronautes jusqu’à la Lune, sans y atterrir. Un honneur réservé à l’équipage d’Artémis 3, en 2025 au plus tôt. La Nasa souhaite ensuite lancer environ une mission par an.

« On aura des vols pour des astronautes européens, clairement moi et mes collègues on va regarder ça avec beaucoup d’attention et puis on va s’imaginer dans cette capsule », a-t-il dit. Parmi les astronautes européens, « on est quelques-uns à avoir voix au chapitre » pour « candidater », mais « cela dépendra du directeur général de l’ESA (l’Agence spatiale européenne, ndlr), des pays membres, on verra bien », a-t-il ajouté.

« Ce qui est bien, c’est qu’il y aura plusieurs missions (...) On a un programme qui va être durable en utilisant les ressources sur la Lune, et ça, ça veut dire qu’il n’y aura pas un astronaute européen », mais « dans une dizaine d’années, il y en aura plusieurs », a-t-il ajouté.

La Lune, « c’est un petit peu le Graal aujourd’hui, et demain ce sera Mars », a expliqué Thomas Pesquet, notant que «  (...) on le ferait » car « l’intérêt scientifique est plus grand ». « Mais on n’est pas en position pour y aller » et « il faut aller répéter nos gammes sur la Lune ».

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