Arrivée des premiers cyborgs : des robots composés d’organes à la fois mécaniques et biologiques

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L’innovation du jour a de quoi inquiéter. Vous nous annoncez l’arrivée des premiers cyborgs : des robots composés d’organes à la fois mécaniques et biologiques.

Comme dans Terminator : « un exosquelette en métal recouvert de peau humaine. Un cyborg capable de se fondre dans la population… » Je vous rassure, on n’en est pas encore là. On en est même très loin. Les cyborgs dont je vous parle sont totalement inoffensifs. Ce sont simplement des drones télécommandés auxquels on a greffé des organes d’insectes. Encore une fois, rien de bien méchant : on leur a greffé des antennes de sauterelles ou de papillons de nuit.

Pour quoi faire ? Pour leur donner un super odorat qui serait impossible à reproduire avec des capteurs. Il se trouve que l’on est capable de fabriquer des microphones ultrasensibles. Des caméras qui voient mieux que n’importe quel être humain, que n’importe quel animal. Mais on n’a jamais réussi à créer un nez artificiel ne serait-ce qu’aussi performant que celui d’un homme. Or, vous le savez, notre odorat n’est pas très développé. Les labradors, les rats et certains insectes font beaucoup mieux. Notamment les sauterelles et les papillons de nuit.

À quoi ils vont servir ces robots avec un super odorat ?

À énormément de choses. On pense évidemment à la détection d’explosifs. On pourrait les glisser dans les portiques des aéroports ou les faire voler au-dessus d’un champ et repérer immédiatement les mines. Il se trouve aussi que beaucoup de maladies et de bactéries ont...


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