Arnaud Lagardère : "Si mon nom disparaît au profit de Vincent Bolloré, j'en serai heureux"

Avant-première. L'arrivée de Vincent Bolloré dans son groupe ne "l'inquiète absolument pas". Ce soir, à 23h05, France 2 diffusera un nouveau numéro de "Complément d'enquête", baptisé "Lagardère, la fin d'un empire ?". Dans ce portrait, les équipes de la Deux ont retracé la vie d'Arnaud Lagardère, qui a hérité du puissant groupe de médias et de l'édition de son père, Jean-Luc Lagardère. Ce reportage signé Guillaume Couderc, Julien Daguerre et Karim Annette revient notamment sur l'OPA de Vivendi, détenu par Vincent Bolloré, sur le groupe Lagardère, qui lui permet d'être depuis cette année actionnaire majoritaire à 55,43%.

"Ma relation avec Vincent Bolloré est telle que nous allons poursuivre cette route assez longtemps"

A la fin de l'enquête ce soir, Tristan Waleckx reçoit dans ses fauteuils rouges Arnaud Lagardère pour commenter son portrait et revenir sur l'entrée de Vivendi au capital du groupe, qui regroupe notamment "Paris-Match", "Le Journal du dimanche" et Europe 1.

Au cours de l'entretien, le journaliste a demandé à son invité sa réaction si Vincent Bolloré souhaitait l'évincer de son propre groupe. "Je suis beaucoup plus confiant que vous. Puis, les personnes morales survivent aux personnes physiques. Après, il se déroulera ce qui se déroulera", répond Arnaud Lagardère, qui n'imagine pas le nouvel actionnaire majoritaire le virer de ses fonctions : "Ma relation avec Vincent Bolloré et avec ses enfants...

Lire la suite


À lire aussi

"Au nom du père" : La nouvelle série du créateur de "Borgen" arrive ce soir sur Arte
"Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ?" : Lorànt Deutsch héros de la nouvelle série de M6 dès le 13 juin
"Prof T" : TF1 sort enfin du placard sa série policière ce soir

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles