Les arguments (osés) de Sibeth Ndiaye pour défendre Richard Ferrand

Sibeth Ndiaye (L) and Richard Ferrand (R), General Secretary of the French 'La Republique En Marche!' party arrive at the Elysee Palace prior to the handover ceremony for French President-elect Emmanuel Macron (not pictured), in Paris, France, May 14, 2017. REUTERS/Yoan Valat/Pool

DÉFENSE - Sibeth Ndiaye commence à être habituée. En tant que porte-parole du gouvernement, elle est toujours en première ligne pour défendre des cas parfois difficilement défendables...

Après l’affaire François de Rugy, où elle avait inondé les plateaux de télévisions d’éléments de langages bien rodés, voilà désormais le retour de l’affaire Ferrand. Le président de l’Assemblée nationale a été mis en examen dans la nuit du 11 au 12 septembre dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne.

Invitée d’Europe1 jeudi matin, elle s’est retroussé les manches et a passé l’interview entière à défendre l’un des plus fidèles d’Emmanuel Macron. Avec des arguments parfois... très osés. 

  • Un homme “loyal” 

“C’est un homme loyal, droit, qui a eu un parcours politique exemplaire”, commence Sibeth Ndiaye. Certains se demandent quel est le rapport entre sa vie politique et cette affaire judiciaire en cours. Mais peu importe pour Sibeth Ndiaye qui poursuit: “Richard Ferrand c’est un homme qui comme beaucoup d’autre a fait un choix qui n’est pas évident, quitter sa famille politique, en cohérence avec ses idées. Dans la vie d’un homme c’est quelque chose qu’il faut noter”.

Toujours pas de rapport et une certaine ironie à louer la “loyauté” d’un homme qui a quitté sa famille politique. Certains préfèrent parler de trahison.

  •  “Il n’y a pas de logique politique”

On avait remarqué. Quand Sonia Mabrouk oppose à la porte-parole du gouvernement que lorsqu’il était ministre, Richard Ferrand a été contraint de démissionner quand cette affaire a été connue, avant même d’être mis en examen. “Il y a une logique politique...” tente l’intervieweuse avant d’être interrompue. “Non, il n’y a pas de logique politique”, “on est dans deux...

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