Argentine : la vice-présidente Cristina Kirchner a échappé de peu à une tentative d’assassinat

© AGUSTIN MARCARIAN/Reuters

Un homme a été arrêté jeudi soir à Buenos Aires après avoir pointé son arme à feu chargée sur la vice-présidente de l'Argentine  Cristina Kirchner devant son domicile, alors que le procès pour fraude et corruption de la dirigeante divise la population. D’après les images de plusieurs télévisons locales, l’homme - un trentenaire de nationalité brésilienne selon les informations relayées par les médias argentins - aurait pointé une arme de poing vers la tête de Cristina Kirchner, à quelques mètres à peine, alors qu’elle signait au bas de chez elle des livres et se mêlait à des sympathisants, dans le quartier de Recoleta, dans l'est de la ville. « Cristina est en vie, car pour une raison qui n’a pas encore été confirmée techniquement, l’arme qui contenait cinq balles n’a pas fait feu bien qu’ayant été déclenchée », a déclaré le président argentin Alberto Fernandez dans une allocution quelques heures après l’incident dénonçant un fait « d’une énorme gravité, le plus grave survenu depuis que notre pays a retrouvé la démocratie » en 1983.

L'incident a aussitôt été condamné par l'ensemble du camp gouvernemental ainsi que par la coalition d'opposition « Juntos por el cambio » (Ensemble pour le changement). Le leader de l’opposition de droite et ancien président de 2015 et 2019, Maurico Macri, a exprimé sa « condamnation absolue de l'attaque subie par Cristina Kirchner, qui n'a heureusement eu aucune conséquence pour la vice-présidente ». À l’étranger, plusieurs dirigeants latino-am...


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