Argentine: entre Alberto Fernández et Cristina Kirchner, une réconciliation en trompe-l'œil?

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Ils ne s'étaient pas adressé la parole pendant des mois. Désormais, ils se réunissent secrètement. Que se passe-t-il entre le président Alberto Fernández et Cristina Kirchner, la vice-présidente qui l’a désigné pour le poste ? Contrairement aux apparences, ce n’est peut-être pas une lutte pour le pouvoir.

De notre correspondant à Buenos Aires,

« Ils ont parlé ! » Presque en même temps, toutes les chaînes d’information continue d’Argentine donnent la nouvelle en ce soir du dimanche 3 juillet, à grand renfort de panneaux « Urgent », « Dernière minute », « Breaking News »… Les journalistes reconstituent la séquence : « C’est lui qui l’a appelée, des proches ont fini par le convaincre de le faire, mais il voulait s’assurer qu’elle le prendrait au téléphone. »

Ailleurs, on ajoute : « Il a fallu la convaincre aussi, il y a eu des intermédiaires, dont Estela de Carlotto ». Présidente des Grands-mères de la Place de Mai, cette dernière aurait « joué un grand rôle » dans le rabibochage entre « Lui » et « Elle », entendez le président de la république Alberto Fernández et la vice-présidente Cristina Kirchner.

Un coup de fil miraculeux

Guzmán, élève du prix Nobel Joseph Stiglitz, pourtant vénéré par Kirchner, était devenu la bête noire des kirchnéristes, qui le disaient « vendu » au FMI. Silvina Batakis est censée être de la « famille K » (pour Kirchner), donc non suspecte de trahison à la doctrine, mais, dès sa prise de fonctions, le lundi matin, elle a affirmé qu’elle continuerait la politique économique de son prédécesseur.


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