Argent public. En Allemagne, la résidence officielle du château de Meseberg sous le feu des critiques

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L’équivalent germanique du fort de Brégançon est de moins en moins apprécié des Allemands, qui y voient une dépense coûteuse et inutile. Pour Politico, le château de Meseberg est pourtant un symbole de “la simplicité à l’allemande”.

L’avenir du château de Meseberg est incertain, rapporte Politico Europe. Alors qu’Angela Merkel s’apprête à quitter le pouvoir, des voix s’élèvent pour abandonner le bâtiment officiel, jugé trop coûteux et peu utile. “L’entretien coûte 5 millions par an au contribuable, explique l’hebdomadaire. La surveillance et la sécurisation de la résidence ont coûté à elles seules 15,4 millions d’euros, entre 2015 et 2018.”

La bâtisse, un château baroque datant du XVIIIe siècle, est une résidence louée par l’État, qui en a fait un lieu de villégiature pour le gouvernement en 2004. Plusieurs chefs d’État étrangers – dont George Bush et Emmanuel Macron – ont déjà séjourné dans ce lieu emblématique de la politique allemande. Mais la demeure reste modeste, comparée à l’hôtel de Petersberg, utilisé avant la réunification du pays. Le journal ajoute :

Les Français ont le fort de Brégançon, une citadelle médiévale impressionnante, bâtie sur un îlot méditerranéen. Les Américains ont Camp David, une retraite d’une grande superficie que d’anciens présidents appelaient ‘Shangri-La’, en référence à la beauté du lieu, isolé dans la montagne. Les Allemands ont Meseberg.

Une dépense publique inutile

“Les Allemands utilisent peu ce lieu de villégiature, sans doute parce qu’ils sont réticents à se projeter en tant que puissance planétaire”, reprend Politico. Mais c

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