"Respect" : Aretha Franklin, des bancs de l'église au trône de reine de la soul

·1 min de lecture

C'est la "Reine de la soul", celle qui impose à jamais le "respect". Aretha Franklin est l'une des plus grandes chanteuses du 20e siècle. La voici qui investit désormais, trois ans après sa mort en août 2018, le cinéma. La réalisatrice Liesl Tommy lui consacre en effet un biopic, Respect, dont Europe 1 est partenaire. L'occasion de retracer les grandes lignes d'une existence pleine de chansons, de talent mais aussi de violence et d'addictions. Et qui n'a pas commencé, comme les incroyables performances d'Aretha Franklin pourraient le laisser penser, au conservatoire de musique, mais bien à l'église. Et pas n'importe laquelle : celle de son propre père.

Une enfance à Detroit

Car c'est bien auprès de Dieu qu'Aretha Franklin a commencé à exercer sa voix puissante et nuancée, capable des plus voluptueuses et virtuoses modulations. Une voix couvrant pas loin de 5 octaves, qui parvient à transmettre avec chaleur les plus pures émotions. Née en 1942 à Memphis, dans le Tennessee, Aretha déménage rapidement avec sa famille vers le nord du pays, à l’instar de millions d’afro-américains qui fuient la ségrégation raciale imposée dans les États du sud.

>> Retrouvez toutes les émissions de Matthieu Noël et Stéphane Bern tous les jours de 16h à 18h sur Europe 1 ainsi qu’en replay et en podcast ici

C’est à Détroit que la famille Franklin s’installe finalement et que le père, Clarence LaVaughn Franklin, pasteur de son état, prend la direction de l’église baptiste de la ville. Ses p...


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles