Arche de Darwin, bipolarité et opioïdes : l'actu des sciences en ultrabrèves

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Dans cette sélection du 19 mai 2021 : l'arche de Darwin s'est écroulée, 64 gènes seraient liés à la bipolarité et la crise des opioïdes aurait globalement épargné la France.

L'actualité des sciences du 19 mai 2021 c'est :

En fondamental : .

  • L'arche de Darwin, un pont naturel situé dans l'archipel des Galápagos, n'a pas résisté à l'érosion.

  • Les Galápagos ont l'un des écosystèmes les plus fragiles, avec une faune et une flore uniques au monde.

  • Cette arche naturelle aurait à un moment donné fait partie de l'île Darwin.

En santé : .

  • Une équipe de chercheurs vient d'identifier 64 gènes liés à un risque accru de présenter des troubles bipolaires.

  • Les troubles bipolaires se caractérisent par des changements d'humeurs, allant de l'hypomanie à la dépression.

  • En France, entre 1% et 2,5% de la population présenterait ces troubles.

En santé :

  • Aux Etats-Unis, le nombre de décès causés par la prise d’opioïdes a explosé ces cinq dernières années.

  • La situation semble hors de contrôle.

  • Même si des cas d’addiction à ces substances existent aussi en France, le nombre de décès causés par ces médicaments est faible.

En nature :

  • Sans les émissions humaines de gaz à effet de serre, les dégâts causés en 2012 par l’ouragan Sandy sur New York auraient été plus faibles.

  • La part des dommages imputables au réchauffement climatique représenterait plus de 6,5 milliards d’euros, soit 13% de l’addition finale.

  • Pour ces calculs l’étude s’appuie sur la hausse du niveau des mers depuis le début de l’ère industrielle.

En archéologie :

  • Un vaste programme de l’Agence nationale de la Recherche prévoit la prochaine mise en ligne de la totalité des inscriptions gauloises recueillies à ce jour.

  • "Escengolati aniateios immi" est une inscription en langue gauloise qui date de plus de 2000 ans et qui signifie "J’appartiens à Escengolatos et on ne doit pas me voler".

  • A l’encontre de ce que l’on imagine souvent, les Gaulois ont laissé des documents écrits, gravés sur pierre, poteries, et parfois feuilles de plomb.

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