Arbitrages sur la PAC : la FNSEA salue "un virage environnemental fort"

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Le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie a présenté vendredi ses arbitrages sur la déclinaison française de la PAC, la politique agricole commune de l'Union européenne, pour la période 2021-2027. Et il n'y a pas de grand bouleversement au programme. Aucun transfert n'est par exemple prévu du "premier pilier" (qui représente la majorité de la PAC avec les aides à l'hectare) au "deuxième pilier" qui vise à accompagner la modernisation des exploitations et des pratiques agricoles.

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Des organisations paysannes et environnementales claquent la porte

En revendiquant une certaine "stabilité" tout en réfutant tout "immobilisme", Julien Denormandie s'est attiré les foudres de plusieurs organisations paysannes et de défense de l'environnement qui jugent que ce plan stratégique national soutient un modèle agricole à bout de souffle, trop peu vert et trop peu bio. Ces organisations (Fédération nationale d'agriculture biologique, Confédération paysanne, WWF France, Greenpeace et d'autres), réunies dans le collectif "Pour une autre PAC", ont donc "claqué la porte" d'une réunion avec le ministre en visioconférence.

De son côté, la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles), le principal syndicat agricole, a salué "des orientations pertinentes" et des "avancées". Pour sa présidente Christiane Lambert, la position de ces contestataires est "exagérée". "Au contraire, pour les agriculteurs, c'est ...


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