Aquarius : "Il faut un partage des responsabilités entre les différents pays" sur le secours en mer des réfugiés

franceinfo
Céline Schmitt, porte-parole du HCR en France, le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés était l'invitée de franceinfo, mercredi 13 juin 2018.

La France et l'Italie se déchirent autour du sort de l'Aquarius et des 629 migrants à bord en route vers l'Espagne. Emmanuel Macron a critiqué le "cynisme" de l'Italie qui a refusé de recevoir le bateau. Rome a convoqué l'ambassadeur de la France pour évoquer l'affaire.

"Il faut qu'il y ait une réaction parce qu'il est important que ce principe de sauvetage en mer reste, c'est essentiel (…) c'est une obligation internationale" a réagi mercredi 13 juin sur franceinfo, Céline Schmitt, porte-parole du HCR en France, le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés. "Il faut maintenant trouver au niveau de l'Europe un mécanisme prévisible pour se mettre d'accord sur le débarquement de ces personnes [secourues en mer] pour qu'il n'y ait pas de situation où elles se retrouvent bloquées en mer" a-t-elle ajouté. "Il faut un partage des responsabilités entre les différents pays" a conclu Céline Schmitt.

franceinfo : Que peut-il sortir de ce bras de fer entre l'Italie et la France ? Les pays européens sont-ils au pied du mur et sont-ils dans l'obligation de réagir ?

Céline Schmitt : Oui, il faut qu'il y ait une réaction parce qu'il est important que ce principe de sauvetage en mer reste, c'est essentiel. Il faut sauver des vies en mer Méditerranée et sauver des personnes qui se retrouvent sur des embarcations de fortune. C'est une obligation internationale qui est prévue dans le (...)

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