Après "Top Gun 2", "Spiderhead" réunit Miles Teller et Joseph Kosinski

"Spiderhead" réalisé par Joseph Kosinski est disponible depuis ce vendredi 17 juin sur Netflix. (Photo: Netflix)

CINÉMA - Maverick n’est pas le seul à reprendre du service. Moins d’un mois après la sortie du nouveau Top Gun, son réalisateur Joseph Kosinski est déjà de retour avec un tout nouveau blockbuster sur Netflix. Et d’un projet à un autre, le cinéaste emporte avec luiun de ses pilotes d’élite. Miles Teller qui tient le rôle de Rooster, le fils du défunt Goose dans Top Gun, est en effet à l’affiche de Spiderhead, disponible depuis ce vendredi 17 juin sur la plateforme.

Cette fois, l’acteur révélé par Whiplashen 2014 abandonne son avion de chasse pour atterrir... en prison. Pour son troisième film en collaboration avec Kosinski, le comédien interprète un jeune détenu nommé Jeff en quête de rédemption.

Pas de menottes, ni de portes verrouillées ou de gardiens: Spiderhead est sûrement le lieu de détention le plus confortable que le monde ait jamais connu. Situé sur une île paradisiaque, il offre même une réduction de peine à ses occupants. Mais tout cela a évidemment un prix. 

En intégrant cet établissement, les prisonniers acceptent qu’on leur administre des doses de psychotropes, servant ainsi de cobayes aux recherches scientifiques de Steve Abnesti (Chris Hemsworth), un brillant visionnaire.

Entre le thriller psychologique et la comédie décalée

“Je ne voulais pas faire un film entièrement sombre”, dit le réalisateur en évoquant la dichotomie entre l’environnement très paisible et confortable” de la prison et “les événements sordides [qui] s’y produisent”.

Spiderhead vacille ainsi entre le thriller psychologique et la comédie décalée. Le film est notamment caractérisé par une bande-son “feel-good” -Supertramp, Wham! ou encore ABBA- créant de fait une rupture avec l’histoire pourtant très dérangeante et des scènes troublantes.

Équipé d’un dispositif chirurgical qui lui administre des doses venant altérer ses émotions, Jeff se soumet comme tous les prisonniers aux expériences d’Abnesti. Passant du rire aux larmes sans aucun contrôle, il est à la merci du scientifique durant ces tests auxquels il a pourtant adhéré et consenti. Il fait même confiance au directeur d’établissement, dont le charme et l’humour l’éloignent de l’image du scientifique fou, mais qui dissimule une face plus sombre. Une facette d’ailleurs à la base de tout “ce qu’il veut accomplir” explique Kosinski.

Chris Hemsworth et Miles Teller dans
Chris Hemsworth et Miles Teller dans

Chris Hemsworth et Miles Teller dans "Spiderhead" sorti le vendredi 17 juin sur Netflix. (Photo: Netflix)

S’il est facile de mettre le film dans la catégorie science-fiction, en raison de la technologie avancée utilisée dans la prison, le réalisateur n’est pas du même avis. “Il n’y a rien de purement fictif dans le film. Tout pourrait arriver dans la vraie vie, et toute cette technologie existe déjà en quelque sorte”, fait-il remarquer dans les notes de production.

À la frontière de plusieurs genres, Spiderhead est basé d’une nouvelle de George Saunders publiée en 2010 dans le magazine The New Yorker.

À voir également sur Le HuffPost: “The Gray Man” sur Netflix dévoile sa bande-annonce

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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