Après la suspension d'AstraZeneca, la flambée du discours antivax sur les réseaux sociaux

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Loin de se cantonner à des groupes spécifiquement antivaxs, la défiance à l'encontre de la vaccination connaît une flambée depuis la suspension d'AstraZeneca dans les communautés numériques en rupture ouverte avec les "élites".

"Faites vos a priori vous-mêmes." Dans une vidéo diffusée ce lundi 15 mars sur Facebook, dans la foulée de l'annonce de la suspension du vaccin AstraZeneca, "Oliv Oliv" invite ses spectateurs à "enfin comprendre" le jeu des "pourris" qui gouverneraient le pays. Le ton est donné d'emblée par le titre de la vidéo : "On arrête les piqûres 24 heures mais ils vont vite trouver une solution pour tromper tout le monde." L'adresse, longue d'une vingtaine de minutes, est un déferlement de colère. Ce mardi, 340 000 personnes l'avaient déjà entendue, et 17 000 personnes l'avaient partagée.Dans les sphères d'internet particulièrement perméables aux thèses antivax, la volte-face spectaculaire de l'exécutif sur le vaccin AstraZeneca provoque une véritable flambée de défiance à l'encontre de la vaccination. Loin de se cantonner à des groupes dédiés spécifiquement au sujet, elle inonde désormais des communautés qui se définissent avant tout comme en rupture avec le pouvoir.À LIRE AUSSI : AstraZeneca : en Allemagne, une proportion de thromboses veineuses anormalement élevéeRappel des faits : comme une douzaine d'autres pays européens, la France a mis en pause, par précaution, l'utilisation du sérum britannique après le signalement d’une trentaine de cas de...

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