Après une polémique sur les livreurs "Charles-Henry", Attal se défend

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Lors du compte-rendu du Conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement a été interrogé sur un extrait qui a beaucoup fait parler sur Twitter.

POLITIQUE - Une formule déplacée ? Un extrait d’un concours d’éloquence militaire datant du 31 mai, ressorti sur Twitter le mardi 6 juillet, a fait naître une polémique, obligeant Gabriel Attal à s’expliquer le lendemain à l’issue du Conseil des ministres.

La question est posée ce mercredi 7 juillet par un journaliste de CNews: “On vous entend avoir des propos assez déplacés sur l’origine des livreurs des plateformes de restauration. Est-ce que vous comprenez l’indignation que ces propos ont pu provoquer?”, l’a ainsi interrogé Sami Sfaxi.

Charles-Henri, livreur de sushis après 22h

Le journaliste fait écho à un extrait, coupé et ajusté, posté la veille sur Twitter par David Guiraud, porte-parole jeunesse de la France Insoumise avec cette légende: “Ce moment de gros malaise vous est offert par le porte-parole du gouvernement.” On y entend un jeune candidat du concours moucher le porte-parole du gouvernement qui lui demandait où il habitait, après qu’une référence à un livreur de sushis nommé “Charles-Henri” eut été faite.

Ces images sont issues du Prix Clemenceau qui récompense l’élocution et la prestance orale et du raisonnement de jeunes aspirants aux différents secteurs de l’armée française. Lors de la finale aux Invalides en présence de la ministre Florence Parly, Gabriel Attal, membre du jury, a en effet posé cette question à Hugo Mitifiot, jeune aspirant commissaire. Un mois après, il s’en est donc défendu en plaidant le rôle qu’il tenait ce jour-là, tout en rappelant la difficulté sociale des livreurs.

Le porte-parole du gouvernement a également insisté sur le fait que sa question ne faisait pas référence à des origines ethniques ou culturelles, contrairement à certains commentaires, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo ci-dessus. Vous pouvez retrouver la finale intégrale de ce concours d’éloquence ici:

À voir également sur Le HuffPost: Trois bonnes (ou mauvaises) raisons d’accepter le poste de porte-parole du gouvernement

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Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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