Après les «Pandora Papers», Uhuru Kenyatta épinglé par Biden sur la transparence financière

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·1 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Le président kényan a été reçu par son homologue américain Joe Biden, jeudi 14 octobre, à Washington. Il est le premier chef d’État africain reçu par le président des États-Unis depuis son investiture en janvier.

Avec notre correspondant à Washington, Guillaume Naudin

Ils se connaissent depuis presque dix ans. À l’époque, Uhuru Kenyatta était déjà président et Joe Biden était encore vice-président de Barack Obama. C’est donc presque en vieux amis qu’ils se sont retrouvés à la Maison Blanche. Au-delà du président kényan, c’est à toute l’Afrique que s’adresse Joe Biden lorsqu’il annonce que les États-Unis vont faire don de 17 millions de doses du vaccin Janssen à l’Union africaine, en plus des 50 millions de doses déjà envoyées à l’organisation.

En revanche, c’est bien à Uhuru Kenyatta en personne qu’il s’adresse lorsqu’il explique qu’il souhaite parler de transparence financière, quelques jours après que les « Pandora Papers » ont mis en cause la famille du président kényan.

À lire aussi : «Pandora Papers» : au Kenya, «pour les familles très influentes, il y a une forme d’impunité»

Celui-ci veut bien parler d’économie, mais plutôt en matière commerciale. L’accord de libre-échange entre les deux pays, qui permet d’exempter les produits kényans de droits de douane, vient à échéance en 2025 et la renégociation est au point mort.

Finalement, un sujet fait consensus, celui de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme. Dans la Corne de l’Afrique particulièrement instable – avec des voisins comme la Somalie avec les shebabs, et l’Éthiopie et le conflit au Tigré –, pour le Kenya, la coopération avec les États-Unis est incontournable.

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles