Après Pâques, certains "réfugiés" du Covid restent en bord de mer le temps du confinement

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"Dans toutes les petites rues, toutes les immatriculations, c'est région parisienne, Mayenne, Maine et Loire…" Depuis quelques jours, Nadège, qui habite St-Brévin en Loire-Atlantique à l'année, côtoie de nouveaux voisins, comme Flavie. "On a pris la voiture et on a débarqué." Cette mère de famille a littéralement fui le Val d'Oise avec ses deux enfants pour s'installer chez la grand-mère pour les 4 semaines prévues de restrictions de déplacement, histoire de ne pas revivre le même confinement qu'au printemps dernier. Un départ "toléré" par le gouvernement lors du week-end de Pâques.

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"Français et maths et après la plage"

"Cela a été trop long en fait, en appartement avec les deux enfants… Là on a dit qu'on allait faire autrement. On a fait tous les tests, bien négatifs, avant de partir, pour s'assurer de ne rien véhiculer", affirme Flavie. Une fois sur place, encore faut-il faire comprendre aux deux écoliers que non, ce ne sont pas des congés, "parce qu'évidemment ici pour eux c'est les vacances." Kéo, élève de CM1 et Iloé, collégien en 5e ont en tout cas déjà intégré leur emploi du temps : "Je travaille le matin puis après je vais peut-être aller à la plage", explique le premier, tandis que le second va travailler "français et maths et après la plage !"

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