Après "Freiner sans enfermer", le gouvernement tente "dedans avec les miens, dehors en citoyen"

·2 min de lecture

Après les ratés du week-end, le Premier ministre Jean Castex a présenté lundi soir à ses ministres la nouvelle campagne de communication gouvernementale pour lutter contre l'épidémie de Covid.

"Dedans avec les miens, dehors en citoyen": après les ratés du week-end, le Premier ministre Jean Castex a présenté lundi soir à ses ministres la nouvelle campagne de communication gouvernementale pour lutter contre l'épidémie de Covid. Après le "Freiner sans enfermer" lancé la semaine dernière par le chef du gouvernement, le nouveau slogan à la rime riche décline en onze commandements les nouvelles restrictions.

Dedans avec les miens? C'est-à-dire : "Je ne reçois pas chez moi", "Je ne me rends pas chez les autres", "Je télétravaille sauf impossibilité", "J'aère régulièrement mon logement" et "Je ne sors plus après 19H00, sauf pour mon travail ou une urgence, et avec une attestation", est-il énuméré dans ce premier pilier.

"J'évite de manger ou de boire si je ne suis pas seul"

Dehors en citoyen? Soit "Je peux sortir jusqu'à 19H00 pour des motifs autorisés: travailler, me promener, faire des courses, accompagner mes enfants à l'école, sortir mon animal de compagnie ou aller chez le médecin". Mais, rappelle la campagne, "Au-delà de 10 km, je dois avoir une attestation justifiant le motif de mon déplacement" et "Je ne quitte pas la région ou mon département sauf motif impérieux ou professionnel, justifié par attestation". "Je porte le masque et je rappelle les distances" et si "Je peux retrouver des amis dehors", c'est "à six maximum en respectant les gestes barrière", met en garde le gouvernement. Et "si je ne suis pas seul ou si je ne suis pas avec les personnes de mon foyer", attention: "J'évite de manger ou de boire".

Pour afficher ce contenu, vous devez mettre à jour vos paramètres de confidentialité.
Cliquez ici pour le faire.

Seize départements, où résident environ un tiers des Français, font l'objet de "mesures de(...)


Lire la suite sur Paris Match