Anses : les animaux ne jouent aucun rôle dans la propagation du Covid

Source AFP
·1 min de lecture
L'Anses recommande donc aux malades du Covid-19 de « respecter les gestes barrières » avec leurs animaux de compagnie « afin de limiter les risques d'infection de l'homme à l'animal, sans pour autant compromettre leur bien-être », ou de porter un masque si le contact ne peut être évité. (illustration)
L'Anses recommande donc aux malades du Covid-19 de « respecter les gestes barrières » avec leurs animaux de compagnie « afin de limiter les risques d'infection de l'homme à l'animal, sans pour autant compromettre leur bien-être », ou de porter un masque si le contact ne peut être évité. (illustration)

Ni chat, ni chien, ni cochon, ni tigre, ni même vison. Les animaux ne participent pas à la propagation du Covid-19 dans la population en France, même si certains animaux peuvent être contaminés, assure l'agence sanitaire Anses.

Dans un avis publié jeudi 19 novembre, l'agence a passé en revue les données et études scientifiques disponibles dans le monde sur de nombreuses espèces d'animaux de compagnie, d'élevage ou sauvages.

« À la lumière des éléments scientifiques actuellement disponibles [?], les animaux domestiques et sauvages ne jouent pas, à ce jour, un rôle épidémiologique dans le maintien et la propagation du Sars-CoV-2 au niveau national, voire mondial », concluent les scientifiques.

Lire aussi Covid : qui veut la peau des visons danois ?

Vigilance avec les visons

Toutefois, la preuve est désormais faite que certaines espèces peuvent être contaminées et développer des symptômes, et cela « pose la question d'un risque éventuel de constitution d'un réservoir animal autre que l'humain », poursuit l'agence, qui recommande donc d'être « particulièrement vigilant » dans des situations de contacts avec ces espèces.

Parmi les animaux potentiellement les plus problématiques, les visons, seule espèce à ce jour à l'origine de contamination interespèces, vers l'homme et le chat. La contamination de visons a été prouvée en Espagne, aux Pays-Bas, aux États-Unis ou encore au Danemark, où le gouvernement avait annoncé début novembre l'abattage de ses plus de 15 millions [...] Lire la suite