Anniversaire du Hirak : où va l’Algérie ?

franceinfo avec AFP
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Brahim Laalami n’assistera pas au deuxième anniversaire du Hirak, mouvement de contestation contre le régime algérien. Pourtant, il a été l’un des premiers à descendre dans la rue, le 14 février 2019, pour dire "non" à la candidature à un cinquième mandat de l'ancien président Abdelaziz Bouteflika. La justice algérienne l’a condamné à deux ans de prison, assortis d'une amende de 200 000 dinars (1 250 euros) pour "offense au président de la République", "outrage à corps constitué" et "publication de fausses informations". Pour les militants du Hirak, "l'Algérie nouvelle" d’Abdelmadjid Tebboune ressemble furieusement à celle d’Abdelaziz Bouteflika, les procès et l’emprisonnement des opposants et des journalistes en sus. Plus de 70 personnes sont actuellement emprisonnées en Algérie en lien avec les protestations du Hirak et/ou les libertés individuelles.

"Ce verdict confirme la tentation liberticide du pouvoir, il durcit les peines, accentue la répression pour faire taire le Hirak et toute voix discordante"

Belkacem Belaabasi, avocat

à Liberté

Rassemblement malgré le Covid

Une foule nombreuse s'est rassemblée, ce mardi 16 février, dans l'est de l'Algérie à Kherrata, le berceau du mouvement anti-régime Hirak, pour marquer le 2e anniversaire du (...)

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