Anniversaire. Un an après le putsch, l’insécurité au Mali “a atteint son paroxysme”

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Voilà un an jour pour jour, le colonel Assimi Goïta se propulsait au pouvoir à l’issue d’un putsch fomenté par la junte militaire. À l’occasion de cet anniversaire, il s’est félicité de “l’espoir” suscité par la transition. Un optimisme que beaucoup ne partagent pas.

Au Mali, ce 18 août marquait le premier anniversaire de la chute d’Ibrahim Boubacar Keïta (IBK). Voilà un an, lui et son Premier ministre Boubou Cissé étaient délogés par la force du palais de Koulouba par des militaires cantonnés à Kati, à une quinzaine de kilomètres de Bamako.

Le putschiste en chef devenu président de la transition, Assimi Goïta, a tenu à célébrer l’événement. Dans un discours adressé au peuple malien à la veille de la date anniversaire, il a insisté sur “le souvenir et l’espoir”, rapporte Maliweb.

“L’armée ne pouvait rester dans l’attentisme : elle a donc pris ses responsabilités”, s’est-il d’abord justifié. C’est en effet au nom de l’incapacité de l’État à mettre fin aux activités des milices armées, au centre et au nord du pays, que la junte avait tenté de légitimer ce coup d’État. Dès lors, “Assimi Goïta se promettait d’être l’architecte d’un Mali nouveau”, se souvient le journal burkinabé Le Pays.

Espoirs déçus

Pourtant, les promesses du 18 août 2020 ont fait de nombreux déçus. “Les maux qui ont conduit à [la chute d’IBK] demeurent toujours”,

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