Anne Sinclair : sa leçon de dignité

·1 min de lecture

Nous sommes le 7 novembre 2020 quand Anne Sinclair, qui possède une maison dans le quartier résidentiel de Georgetown à Washington, laisse exploser sa joie auprès du reporter Maxime Switek qui l’interviewe pour BFM TV. Tandis que l’ivresse suscitée par l’élection du 46e président des Etats-Unis déferle sur l’Amérique démocrate, elle est là, dans la rue, parmi une foule de supporters de Joe Biden, pour des raisons professionnelles, en tant que journaliste, dit-elle, mais aussi comme « citoyenne du monde ». Et elle rayonne. « Ça me rappelle la victoire d’Obama parce que j’étais là aussi, Mai 68, le 10 mai 1981. Ça me rappelle des tas de choses. C’est extrêmement joyeux et festif. » Dans la bouche de cette femme de gauche, les instantanés cités forment un pêle-mêle d’impressions heureuses où s’appose en sous-titre le mot résilience. Neuf ans après l’affaire tombée comme une bombe sur le directeur du Fonds Monétaire International, Dominique Strauss-Kahn, à un an de l’élection présidentielle française qui lui semblait acquise, son ex-épouse paraît guérie. A la fois des souvenirs privés cauchemardesques du procès Nafissatou Diallo, mais aussi des blessures politiques. Oui, la voici gaie, ressuscitée, comme enfin lavée du déshonneur et de la tristesse dans laquelle elle était plongée sur ce même continent d’Amérique du Nord. Celle qui allait devenir la directrice éditoriale de la version française du Huffington Post arborait alors un sourire forcé à la sortie du tribunal pénal de New (...)

Lire la suite sur le site de GALA

Rania de Jordanie, reine malgré elle : ce coup de théâtre qui lui a offert la couronne
Carole Bouquet revient sur cette période douloureuse où on la “traitait de folle”
VIDÉO - "C'est pas L'Heure des pros, mais L'Heure de Praud" : Ivan Rioufol taquin
Le message d'amour de Richard Berry pour les 29 ans de sa fille Joséphine
"Éviter que cela bavasse" : Emmanuel Macron verrouille le Conseil de défense sanitaire