Anne Hidalgo veut mettre en place la police municipale à Paris "après les élections" de mars prochain

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A Paris, trois maires épinglent "la déconnexion" d'Anne Hidalgo, désormais candidate

La police municipale à Paris "se fera après les élections municipales", a affirmé ce lundi soir la maire (PS) Anne Hidalgo, dont l'entourage accuse LaREM et son rival Benjamin Griveaux d'avoir fait torpiller le projet il y a trois semaines au Parlement.

"J'ai l'accord plein et total notamment du ministre de l'Intérieur, depuis que nous avons travaillé avec lui à sa mise en place", a assuré la maire de Paris, qui avait annoncé en février sa mise en place pour 2020.

Un amendement rejeté par la majorité des élus LaREM

Fin novembre, un amendement, déposé par le groupe socialiste et qui aurait permis la création de cette police municipale dans la capitale, a été rejeté en commission à l'Assemblée nationale par la majorité des élus LaREM. 

Lors du vote, les députés et candidats à la mairie de Paris Cédric Villani (LaREM), Pierre-Yves Bournazel (député Agir), et la députée Brigitte Kuster (LR) ont voté en faveur de l'amendement, aux côtés des socialistes et communistes, tandis que le candidat investi par LaREM pour mener la bataille de Paris, Benjamin Griveaux, était lui absent.

Dans son programme, Benjamin Griveaux propose lui aussi une police municipale, mais avec 5.000 agents dotés d'armes de poing, comme à Lyon et Marseille.

Un projet "confisqué" par Benjamin Griveaux? 

"Cette police municipale et sa mise en oeuvre ont été confisquées par un candidat à l'élection municipale", a fustigé dans l'hémicycle du Conseil de...

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