Anne Hidalgo candidate : cette ruse qu’elle a utilisée pour éviter le harcèlement sexuel

« Tout au long de ma carrière, j’ai été visée par des propos sexistes. » C’est le triste constat que faisait Anne Hidalgo dans les colonnes du JDD en juin 2018, en pleine libération de la parole des femmes, le mouvement « Me too », ayant découlé de l’affaire Harvey Weinstein. Pas question pour celle qui est candidate à sa réélection à la mairie de Paris de rester silencieuse sur le sujet. Elle décrit le milieu politique comme « un univers particulièrement machiste entièrement conçu à partir des codes masculins de la prise de pouvoir et de la virilité ». « Qu'est-ce qu'ils ont tous à se précipiter autour d'elle, tous ces mecs ? Ils sont comme untel à vouloir se faire tailler des pipes par Hidalgo… », aurait même osé déclarer un maire LR. Des attitudes qu’elle n’a jamais laissé passer et qu’elle connaît malheureusement depuis des décennies.

Dans les années 70, elle vivait dans une cité difficile, à Lyon, la Duchère. « Adolescente, elle boitait exprès devant les halls d’immeuble, là où traînent les petits durs chasseurs de filles », racontait en 2002 le journaliste Claude Askolovitch dans le Nouvel Observateur. Pour éviter d’être attaquée par les harceleurs, elle avait trouvé cette ruse qui était, selon elle, à l’époque efficace. « Si on avait l’air handicapé, ils nous laissaient tranquilles », avait expliqué au magazine la maire de Paris qui a été choquée bien plus tard par les mots employés pour évoquer certaines affaires.

« Parler de ‘tournante’ pour éviter le mot viol, comme si

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