Analyse. Transport aérien : le chaos va durer

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Pas de retour à la normale avant 2024, prédit The Economist, des billets plus chers et des restrictions incohérentes qui risquent de survivre à la pandémie.

Pour beaucoup de ceux qui ont pris l’avion cet été malgré la pandémie, les vacances n’ont pas été de tout repos. Mais dans le domaine du transport aérien la fin des congés n’annonce pas celle des turbulences, explique The Economist.

L’hebdomadaire prédit que “le Covid-19 va perturber les voyages pendant des années” :

C’est seulement lorsque le monde entier sera correctement vacciné que les voyages commenceront à ressembler à ce qu’ils étaient avant la pandémie. Ce ne sera pas avant 2024, selon certaines estimations.”

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Voyage en Absurdie

The Economist cite le cas emblématique d’un voyageur britannique de retour d’un séjour en Tanzanie, qui a tenté d’échapper à la quarantaine imposée par Londres aux voyageurs en provenance d’un pays africain. Mal lui en a pris.

Après avoir acheté un billet pour New York, où il pensait passer quelques jours avant de rentrer en Angleterre, M. Maples s’est retrouvé bloqué à Berlin : les frontières américaines restaient ouvertes aux voyageurs venant de Tanzanie, mais pas à ceux venant d’Europe. Ultime mauvaise surprise alors qu’il était sur le point de s’embarquer pour l’Angleterre : “Les autorités ont exigé qu’il paie le coût de son séjour en quarantaine avant de monter à bord – soit 2 400 dollars [soit 2 000 euros]. À ce stade, ayant épuisé ses réserves à la banque, il a dû demander à un parent de lui prêter de l’argent.”

À

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