Un an après les inondations, la Belgique panse toujours ses plaies

Un an après les inondations, la Belgique panse toujours ses plaies

La Wallonie est toujours à la recherche de sérénité un an après les inondations. L'est de la Belgique porte encore les cicatrices de la catastrophe qui a tué une quarantaine de personnes et détruit de nombreux bâtiments.

A Chênée près de Liège, sous un nom d'emprunt, Marie se bat pour reconstruire sa maison. "Il y a toujours des problèmes avec les assurances. Certaines personnes, on leur a presque forcé à signer pour des clopinettes", dénonce-t-elle.

Tourner la page de ce drame n'est pas chose facile. Les ouvriers ne sont pas suffisamment nombreux et le prix des matières premières augmente ce qui ralentit les travaux de réparation.

"Il y a énormément de problèmes qui viennent se greffer autour de tout ça. Il faut savoir qu'on est sorti de la covid, on a eu les inondations, on a la guerre en Ukraine, donc ce sont beaucoup de problèmes qui ont coûté beaucoup d'argent aux communes", explique Charlotte Depierreux, présidente de l’association Côté solidarité.

Maisons, ponts, routes, les dégâts provoqués par les inondations sont visibles partout. La commune de Trooz compte des milliers de sinistrés, certains ont décidé de quitter définitivement les lieux.

Un peu plus loin, Pepinster est l'un des lieux emblématiques de cette catastrophe. Sept personnes ont perdu la vie, une partie du centre-ville a été détruite et les réparations sont évaluées à plusieurs millions d'euros.

Il faut "_élargir le lit de la Vesdre et créer des zones d'immersion pour amortir le choc de l'eau au moment de la montée des eau_x", explique le bourgmestre (maire) de Pepinster.

Un an après, l’inquiétude hante toujours les communes belges qui cherchent à se reconstruire pour ne plus revivre un tel drame.

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles