Amsterdam : la chasse aux crachats est ouverte

Amsterdam : la chasse aux crachats est ouverte

Les 740.000 usagers qui empruntent au quotidien les transports en commun à Amsterdam (Pays-Bas) sont prévenus. Les autorités font la chasse aux personnes qui ne se comportent pas bien lorsqu'ils voyagent, et en particulier à celles qui crachent en public. Des kits spéciaux, pour prélever les échantillons ADN, ont été distribués au début du mois aux agents de sécurité pour mettre la main sur les contrevenants.

"L'une des plus humiliantes formes d'agression"

C'est un problème sanitaire pris très au sérieux aux Pays-Bas. Selon Mireille Miller, porte-parole de la société de transport GVB, "le crachat est l'une des plus humiliantes formes d'agression". Les premières victimes de cette grossièreté sont les contrôleurs et les chauffeurs qui essuient parfois la salive des voyageurs mécontents. Et celui qui s'amuse à cracher sur quelqu'un risque gros : trois mois de prison et une amende de 4.000 euros.

Comment cela fonctionne ?

A l'image la police scientifique sur les scènes de crime, les agents de sécurité sont munis d'un tube en plastique et d'un morceau de gaze pour prélever la salive. Une fois l'échantillon récolté, il est remis à la police qui se charge de l'envoyer au parquet pour qu'il soit analysé. Tous les résultats sont conservés pendant 12 ans pour mettre la main le plus rapidement possible sur les cracheurs en série.

D'après les médias locaux, au moins un crachat a déjà été récolté depuis le début de ce test.

 

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