Amine El Khatmi : Grenoble ou le lynchage des libertés universitaires"

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Les noms de deux professeurs de Sciences Po Grenoble accusés d'islamophobie ont été placardés devant l'établissement le jeudi 4 mars. Amine El Khatmi, président du Printemps républicain, analyse cet événement.

À Creil, en 1989, l’islamisme tentait d’entrer au collège sous les applaudissements aveugles d’une gauche d’idiots utiles qui prenait le chemin d’un égarement dont elle n’est jamais sortie. À Grenoble, en 2021, l’islamisme tente d’entrer à l’Université, à Sciences Po, en voulant faire sortir deux enseignants sous les huées fanatiques d’un syndicalisme étudiant en dessous du niveau de flottaison et qui n’en finit plus de sombrer. La raison de cette " bronca " ? Ces deux enseignants ont récusé le concept "d’islamophobie" et ont refusé que leur établissement lui apporte la caution et la légitimité de l’université française. Leurs noms ont alors été jetés en pâture, placardés sur les murs des Sciences Po. Autant leur mettre une cible dans le dos, comme si la mort de Samuel Paty n’avait servi de leçon à personne.Ce qui se passe à Grenoble doit réveiller les consciences et nous conduire collectivement à mener la bataille intellectuelle et morale contre ces ayatollahs qui délivrent des fatwas contre des enseignants-chercheurs nommés par la République pour délivrer leurs enseignements."Chacun doit prendre conscience de la mise en accusation des libertés académiques."Chacun doit prendre conscience de la faillite de l’UNEF, syndicat étudiant devenu minoritaire qui se...

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