Amiens inaugure la première avenue Valéry Giscard d'Estaing

Claire Tervé
·.
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Amiens rend hommage à Valéry Giscard d'Estaing en baptisant une avenue à son nom. (Photo de l'inauguration le 2 février 2021 en présence du fils de l'ancien président Louis Giscard d'Estaing et de la maire d'Amiens Brigitte Fouré) (Photo: Capture @AmiensMetropole sur Twitter)
Amiens rend hommage à Valéry Giscard d'Estaing en baptisant une avenue à son nom. (Photo de l'inauguration le 2 février 2021 en présence du fils de l'ancien président Louis Giscard d'Estaing et de la maire d'Amiens Brigitte Fouré) (Photo: Capture @AmiensMetropole sur Twitter)

HOMMAGE - Amiens a rendu hommage à Valéry Giscard d’Estaing ce mardi 2 février. La ville a en effet baptisé une avenue au nom de l’ancien président, la première en France.

La municipalité a souhaité “honorer la mémoire d’un ancien président de la République française (1974-1981) en lui attribuant le nom à l’une des artères de la Ville”, annonce la métropole sur Twitter. Amiens avait déjà inauguré en 2019 un pont Jacques Chirac et une avenue François Mitterrand.

Brigitte Fouré, maire d’Amiens, avait proposé cet hommage qui a été adopté à l’unanimité lors du conseil municipal du 28 janvier, précise France 3 régions.

“Il y a un peu plus d’un an, je m’étais aperçue que le Général de Gaulle avait une avenue à Amiens, que le président Pompidou avait une voie à Amiens, mais pas les autres présidents décédés de la Ve république, explique Brigitte Fouré auprès du média. Donc il m’a semblé utile de combler cette lacune. À chaque fois, nous choisissons des voies qui n’obligent pas les particuliers à changer d’adresse. Ce sont des voies qui ne sont pas habitées ou pas encore habitées. On voulait que ce soit aussi des sites importants. L’avenue Valéry Giscard d’Estaing sera dans un nouveau quartier. C’est un petit clin d’œil aussi à celui qui fut pendant longtemps le plus jeune président de la République”.

Le fils de l’ancien président décédé le 2 décembre 2020, Louis Giscard d’Estaing, était présent pour l’occasi...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.