Un Américain de 21 ans arrêté, il voulait "massacrer" des femmes

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Tres Genco voulait massacrer des femmes "par jalousie et par vengeance"

Tres Genco, un jeune homme de 21 ans, a été arrêté pour la seconde fois afin d’éviter qu’il ne commette un massacre de femmes. Membre assumé de la mouvance misogyne Incel, il était en possession d’une arme équipée d’un dispositif de tirs à cadence rapide au moment de son arrestation.

Si Internet et les réseaux sociaux ont bien des défauts, ils ont aussi le mérite de permettre à la police de surveiller certains criminels en puissance. C’est ce qui est arrivé à Trens Genco, un habitant de l’Ohio qui a été arrêté pour la seconde fois par la justice américaine, rapporte Le Parisien. Âgé de 21 ans, le jeune homme avait fait connaître sa volonté de massacrer des femmes à travers plusieurs messages haineux en ligne.

Déjà arrêté en mars 2020 et condamné à 17 mois de prison pour “menaces terroristes”, il a été immédiatement interpellé à la fin de sa peine. Cette fois, le grand jury l’a inculpé pour tentative de meurtres en vertu de la loi fédérale sur les crimes dits de haine. Ces derniers recouvrent notamment les actes homophobes, racistes et misogynes.

Un incel armé et haineux

Si la justice de l’Ohio a consacré autant d’énergie à garder Tres Genco derrière les barreaux, c’est parce qu’il a tout d’un meurtrier de masse assumé. Il était en effet membre de la mouvance Incel (pour Involuntary Celibate), un courant de pensée ultra misogyne né sur Internet dans les années 1990. Pétris de haine à l’encontre des femmes auxquelles ils reprochent de les rejeter romantiquement et sexuellement, ils ont inspiré plusieurs tueries de masse aux Etats-Unis, au Canada et en Europe.

Peu discret sur ses projets, Tres Genco avait quant à lui annoncé la couleur sur Internet. Il avait notamment publié un manifeste dans lequel il disait vouloir massacrer des femmes “par jalousie et par vengeance” et espérait tuer au moins 3 000 personnes. Pour ce faire, il avait acheté plusieurs armes à feu, un gilet pare-balles et un sweat à capuche portant le mot vengeance dans le dos. Tout un attirail qui ne lui servira plus à grand chose une fois enfermé dans une cellule de prison.

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