Amazonie: la justice française propose une médiation entre les indigènes du Brésil et le groupe

Le groupe français Casino a-t-il participé, à travers ses filiales en Amérique du Sud, à la déforestation illégale de l’Amazonie ? C’est ce qu’affirment onze organisations de défense de l'environnement internationales et groupes d’indigènes du Brésil et de la Colombie. Tous avaient assigné le groupe en justice l’an dernier. Ce jeudi, une première audience a eu lieu au tribunal de Paris.

Les différentes ONG et les autochtones accusent Casino d’avoir violé la « loi sur le devoir de vigilance ». Un texte qui oblige les entreprises françaises et leurs filiales à l’étranger de protéger les droits humains et l'environnement.

Au Brésil, le groupe Casino est leader dans la distribution alimentaire. Selon son avocat Sébastian Schapira, le comportement du groupe est irréprochable: « Le groupe avait bien avant la loi sur le devoir de vigilance pris des mesures importantes en matière environnementale et s’agissant plus précisément de la déforestation, notamment au Brésil. Cela comprend l'utilisation de toutes les innovations technologiques, une collaboration avec les ONG et une politique très stricte pour pouvoir contrôler les chaînes d’approvisionnement. »

Une petite victoire pour les plaignants

À la fin de la première audience ce jeudi, une médiation judiciaire a été proposée. En cas d’échec, les audiences reprendront en septembre prochain.


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