Amazonie : Bolsonaro poursuivi pour "crime contre l'humanité" par le chef Raoni

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C’est la cinquième fois en deux ans que la CPI reçoit une plainte contre le président brésilien. Cette fois-ci, elle est signée par le chef du peuple Kayapo, qui vient une nouvelle fois réveiller la communauté internationale. La notion d'écocide y est mise en avant, alors que le gouvernement veut ouvrir à l’exploitation, minière et énergétique, contre des royalties, les territoires indigènes.

C’est un coup " osé " que le leader indien Raoni porte au président brésilien Jair Bolsonaro. Se faire traîner devant la justice internationale pour " crimes contre l’Humanité " par un Indien, qu'il au plus haut point, n’a pas dû plaire au chef de l’Etat. Ce dernier, d’ordinaire si bavard, n’a pas pipé mot à la nouvelle de la plainte déposée contre lui le vendredi 22 janvier devant la CPI de la Haye par l’entremise de l’avocat français de Raoni, William Bourdon. A l’étranger, l’information a été amplement relayée alors que le gouvernement brésilien cherche désespérément à améliorer son image sur la scène internationale. Au Brési, en revanche, la nouvelle a eu peu de répercussions dans les grands médias.Il faut dire que c’est la cinquième plainte en deux ans devant la CPI contre le président Bolsonaro. Trois plaintes, présentées par des organisations médicales et des syndicats, n’ont que bien peu de chances d’aboutir : elles reprochent au Chef de l’Etat " sa conduite criminelle dans la gestion de la pandémie de Covid-19 ". Or selon Sylvia Steiner, juge à la CPI entre 2003 et...

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