Quand Amélie Oudéa-Castéra prenait la plume pour parler tennis

La nouvelle ministre des Sports Amélie Oudéa-Castéra s'est essayé au journalisme adolescente. Dans les colonnes de «Tennis Magazine», elle a signé à l’âge de 13 ans son premier reportage , que voici.

A 44 ans, Amélie Oudéa-Castéra a déjà connu plusieurs vies. Née dans une famille de joueurs de tennis, elle s’est d’abord rêvée en championne gravissant les échelons avec assurance au sein de l’ALP (Alsacienne Lorraine de Paris). Puis à 19 ans (!), elle a pris sa retraite sportive -elle a atteint la 251e place mondiale en mai 1995 et la 16e place au classement français- pour se lancer dans les études : Sciences-Po, l’Essec, puis l’ENA dans la promo d’Emmanuel Macron.

Elle a même tâté du journalisme chez nous, à «Tennis Magazine», où elle avait signé son premier reportage à l’âge de 13 ans à l’occasion de sa victoire à l’Orange Bowl à Coral Springs en Floride et un titre officieux de championne du monde minime (13-14 ans). Quand elle a déboulé dans nos locaux, elle avait d’évidentes prédispositions comme vous pourrez le constater l’article avait été écrit à la main d’une plume assurée et sans la moindre rature. Elle avait, il est vrai, quelques modèles : ses deux oncles journalistes politiques, Alain et Patrice Duhamel.

AMELIE
AMELIE

Après son stage à «Tennis Magazine», elle a choisi une autre voie la menant à la Cour des Comptes, chez Axa ou Carrefour avant de revenir à ses premières amours en tant que directrice générale de la Fédération Française de Tennis. La voilà ministre des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques.


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