Amélie Grassi, skippeuse sur la Route du Rhum : « Trouver une solution pour se glisser jusqu’en Guadeloupe »

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Il est des départs pas comme les autres : pour Amélie Grassi, 28 ans, ça s’est passé mercredi, à Saint-Malo. Sur son Class40 La Boulangère Bio, la jeune navigatrice a pris la mer en direction de la Guadeloupe, l’une des sept femmes parmi les 138 concurrents. Avec deux parents qui travaillent dans le milieu – sa mère a disputé la Mini-Transat en 2009 et son père a disputé la même course en 2010, Amélie Grassi a de qui tenir. Pour le JDD, elle a accepté de raconter son parcours. « Le départ a été assez intense en émotions d’y être ce n’est pas facile de rester concentré dans ces moments-là c’est chouette j’ai réussi à prendre un super départ c’était un joli moment d’échange avec les gens qui étaient venus me voir. »

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A-t-elle appris, les abandons et la casse chez ses concurrents ? « À bord, on n’a pas trop d’infos. On m’a signalé la dérive de Banque populaire. J’ai aussi appris que Damien Seguin s’était pris un cargo et avait malheureusement démâté. Et j’étais à proximité quand le Class40 Palanad s’est échoué. Ça montre qu’il faut tout le temps rester vigilant. Et ça fait relativiser aussi les petits couacs à bord. Pour l’instant, j’ai eu de la chance, je n’ai pas eu de gros problème et je touche le bois de la table à carte en espérant que ça continue ! »

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