Aloïse Sauvage, un premier album et une envie dévorante

Yann Bertrand

Ceux qui ne la connaissaient pas l'ont vu s'envoler, le 14 février dernier en direct à la télévision, le micro tracté par un filin. Aloïse Sauvage n'a pas remporté de Victoire de la musique - elle était nommée dans la catégorie Révélation Scène - mais aujourd'hui : "C'est mon premier album ! Peut-être la fin de l'introduction..."

Dévorantes est le titre d'un disque plein d'appétit et de confirmation. Danseuse, circassienne, actrice, la jeune femme se consacre à la musique à plein temps depuis deux ans. "Au départ, dit-elle, le plus compliqué était de trouver une certaine légitimité. J'avais envie qu'on parle de ma musique mais on me raccordait toujours à autre chose, mon parcours, le cinéma, la danse... Aujourd'hui je me sens plus apaisée parce que je me sens à ma place".

Ouais, je suis une chanteuse, et c'est cool !

Aloïse Sauvage


Elle chante son époque, la fluidité des genres, des sexualités, le manque et les amours fugaces. Aloïse Sauvage n'est pas rappeuse, ou pas que - même si pour ce disque elle a travaillé avec des beatmakers du secteur -, mais à l'image d'un Eddy De Pretto, compagnon d'un label, Initial, qui a également fait émerger Angèle et Clara Luciani, elle ne s'interdit rien, amusée, parfois étonnée qu'on ne sache pas bien définir ce qu'elle fait.

Pour moi, franchement, je fais de la (...)

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