Allons-nous tous devenir végétariens ?

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Au pays de l’élevage et du fromage, ne pas manger de viande et de produits laitiers vous fait passer, au choix, pour un rabat-joie, un casse-pied, un marginal, ou les trois. Et même si les préoccupations environnementales et le souci du bien-être animal sont de plus en plus partagés, le mot « carence » est vite lâché. Les produits d’origine animale étant au coeur des recommandations alimentaires en vigueur, il est en effet aisé d’en conclure qu’un régime végétarien, voire végétalien, fait courir des risques pour la santé. Pourtant, il n’en est rien. « Les végétariens sont au pire en aussi bonne santé que les omnivores. Plusieurs études anglo-saxonnes montrent même une augmentation de leur espérance de vie grâce à un effet préventif sur les maladies cardio-vasculaires, le diabète de type 2 et certains cancers », affirme le Dr Jérôme Bernard-Pellet. Pour ce nutritionniste spécialisé dans le végétarisme, les carences sont évitables, à condition d’adopter une alimentation équilibrée entre légumes, fruits, légumineuses, céréales et oléagineux.

Le fer d’origine animale est moins bien absorbé que celui d’origine végétale. Mais ce dernier a une absorption régulée, c’est-à-dire que l’organisme peut tirer deux à trois fois plus de fer de la même quantité d’aliments s’il est en situation de manque. Il n’y a donc pas plus d’anémiés parmi les végétariens. Le secret pour remplacer judicieusement les protéines animales ? Jouer la complémentarité entre les sources de protéines végétales, notamment (...)

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