Allonger les délais entre les doses, interchanger les vaccins : une bonne idée ?

·1 min de lecture

Le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé jeudi 7 janvier l'allongement du délai entre les deux injections du vaccin Pfizer de trois à six semaines. Une décision similaire à celle du Royaume-Uni, qui, face à l’accélération de l’épidémie de Covid-19, a également autorisé, dans des cas exceptionnels, l'utilisation de vaccins différents pour les injections. Ces procédés, bien que très probablement inoffensifs, n’ont pas encore démontré leur efficacité.

Des hôpitaux proches de la saturation, plus d’un millier de décès et de 62 000 cas recensés rien que dans la journée de mercredi… Le Royaume-Uni est en proie à une deuxième vague de l’épidémie de Covid-19 qui pourrait bien se révéler plus meurtrière encore que la première, du fait de la transmission d’un nouveau variant beaucoup plus contagieux du SARS-COV-2. Le pays est déjà le plus endeuillé d’Europe, avec plus de 77 000 décès. Dans ce contexte, l’arrivée de vaccins suscite un espoir non négligeable pour le pays, qui a déjà donné son feu vert à deux produits, ceux de Pfizer et d’AstraZeneca. Avant fin décembre, plus d’un million de britanniques avaient déjà été immunisés. Et pour accélérer encore la campagne, les autorités sanitaires ont annoncé la possibilité d'allonger le délai entre les deux injections. Celles-ci peuvent désormais avoir lieu à trois mois d'écart, contre les 21 et 28 jours prévus par Pfizer et AstraZeneca. En France, la deuxième dose du vaccin Pfizer-BioNTech peut aussi être différée "jusqu'à...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

Covid : à Londres, l'allongement du délai entre deux injections du vaccin inquiète

"Je ne supporte plus les écrans, je veux rencontrer les gens en vrai" : c'est quoi, avoir 20 ans, en 2020 ?

IVG : pourquoi l’allongement du délai légal n’est pas près d’entrer dans la loi

Pourquoi l’allongement du délai légal d'accès à l'avortement divise le monde médical

La racialisation de la question sociale, une impasse : rendez-vous le 20 septembre place de la République