Alliances, programme, groupe parlementaire... Les Républicains lancent le chantier des législatives

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Au siège du parti Les Républicains (LR), le 19 octobre 2021, à Paris - Ludovic MARIN © 2019 AFP
Au siège du parti Les Républicains (LR), le 19 octobre 2021, à Paris - Ludovic MARIN © 2019 AFP

Les législatives sont déjà dans toutes les têtes. Alors qu'Emmanuel Macron et Marine Le Pen s'affrontent lors du débat d'entre-deux-tours ce mercredi, les partis politiques éliminés le 10 avril dernier s'agitent en coulisses pour préparer les élections de juin prochain. C'est notamment le cas des Républicains, qui ont organisé un conseil stratégique ce mercredi.

Le but était notamment de réfléchir au "cadre programmatique", afin de savoir quelles mesures seront mises en avant pendant la campagne au niveau national. Pour en discuter étaient présents plusieurs cadres du mouvement, comme le président du Sénat Gérard Larcher, les présidents des groupes parlementaires Damien Abad et Bruno Retailleau, ou encore d'anciens responsables comme Laurent Wauquiez et Jean-François Copé.

Les deux finalistes du congrès des Républicains, Éric Ciotti et Valérie Pécresse, manquaient à l'appel. La candidate malheureuse de l'élection présidentielle n'est plus intervenue publiquement depuis le lendemain du premier tour et son appel aux dons. Éric Ciotti doit siéger au sein du conseil stratégique, mais n'était pas présent.

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Alliance avec la Macronie?

Un participant a assuré à BFMTV que le débat avait été "intéressant" et "très respectueux. "Personne ne veut voir le parti disparaître", déclare-t-il.

Pour autant, des lignes différentes se dessinent sur le positionnement à adopter en cas d'une éventuelle victoire d'Emmanuel Macron. Certains, dont Laurent Wauquiez, ne veulent pas d'un rapprochement avec LaREM, avant ou après les législatives. D'autres ne veulent pas fermer la porte en fonction du résultat de dimanche soir, comme Damien Abad et Jean-François Copé. Après le scrutin, un bureau politique centré sur cette question sera rapidement organisé.

Des candidats qui n'ont "pas la clef"

Après le résultat exceptionnellement bas au premier tour de l'élection présidentielle, l'inquiétude est réelle sur l'avenir du groupe LR à l'Assemblée nationale. Aujourd'hui, il compte 101 députés. Dans le meilleur des scénarios, ceux qui briguent une réélection, environ 80 d'entre eux pourraient conserver leur siège. Mais dans les autres circonscriptions, l'heure n'est pas à l'optimisme.

"Chacun regarde de près les résultats de la présidentielle dans sa circonscription", commente-t-on en interne, "pour tenter de trouver la ligne politique la plus compatible". Un candidat à ces législatives pour la première fois s'interroge: "Comment faire revenir vers nous des électeurs qui ont choisi Le Pen ou Macron au premier tour de la présidentielle? Je n'ai pas la clef..."

À l'heure actuelle, l'immense majorité des circonscriptions sont déjà pourvues de candidats. Certains cas sensibles restent cependant à trancher, comme dans les Alpes-Maritimes et le Var, où de nombreux élus ont rejoint Emmanuel Macron. Il y a également plusieurs inconnues dans les Yvelines, fief de Valérie Pécresse, où des proches de la candidate étaient pressentis.

Article original publié sur BFMTV.com

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