Allegri : "Il n'y a rien avec le PSG"

Libre de tout contrat depuis son départ de la Juventus l'été dernier, Massimiliano Allegri a choisi de vivre une année sabbatique. Mais l'Italien a souvent été au centre des rumeurs lorsqu'un entraîneur était en difficulté dans un grand club européen, il a notamment été annoncé à Arsenal. Dans une interview accordée à l'AFP, Massimiliano Allegri a évoqué sa situation personnelle et son futur, assurant qu'il n'a pas été contacté par le Paris Saint-Germain.

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"Est-ce que j'ai été approché par le PSG ? Non. Un, parce qu'il n'y a rien. Deux, parce que ce serait un manque de respect pour les autres. Aujourd'hui, je suis à Paris, ville magnifique, pour présenter mon livre, et surtout mes anecdotes, expériences. Je ne parle pas de mon futur car mon futur, je ne le connais pas. Je profite encore d'un peu de vacances. Il reste combien ? Trois mois de vacances ? Donc, encore trois mois de vacances, ça va. En septembre, je dois revenir, même si je m'habitue trop bien aux vacances, et je ne travaille plus. Donc, il faut que je revienne !", a indiqué l'Italien.

"Tout le monde peut gagner la C1"

Meunier Hazard Dortmund PSG

Massimiliano Allegri est revenu sur la défaite du PSG contre Dortmund : "Je n'ai absolument pas vu le match. J'ai regardé Atletico-Liverpool, j'ai vu juste des extraits du Paris SG. Donc, je ne suis pas en mesure de dire... Mais cette année, la seule chose que je peux dire sur la C1, c'est que la compétition est très ouverte. Tout le monde peut la gagner. La malédiction des 1/8èmes de finale pour le PSG ? II n'y a pas de malédiction en Ligue des champions. Il faut la jouer. Avec la Juventus, nous avons disputé deux finales (2015, 2017)".

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"Ensuite, tu peux la gagner ou la perdre. Nous avons affronté le Real Madrid et Barcelone, qui étaient alors les équipes les plus fortes. Entre les deux, c'est la première que nous aurions pu gagner, plus probablement. La seconde était beaucoup plus difficile. Mais, il n'y a absolument aucune malédiction. Tous les grands événements doivent être joués avec grande sérénité, surtout si tu arrives à jouer ces grandes finales. La sérénité des joueurs, tu n'as pas besoin de leur transmettre car les grands joueurs, ils l'ont", a ajouté l'Italien.

Enfin, l'ancien entraîneur de la Juventus a justifié l'écriture de son livre : "J'ai voulu écrire pour faire comprendre que ce qu'il se passe dans le football, se passe aussi en entreprise. Chaque leader doit tirer le meilleur des personnes qu'il a à gérer, pour arriver aux résultats et atteindre les objectifs. En football, c'est gagner les matches, le championnat, la Ligue des champions, la coupe nationale. En entreprise, c'est faire des bénéfices. En football, les deux s'unissent, car il faut avoir des résultats au niveau football et pour la société. L'entraîneur du futur, que ça plaise ou non, doit devenir un homme d'entreprise".