Algérie : le dossier de la mémoire nationale "ne saurait faire l'objet de renonciation", défend le président Abdelmadjid Tebboune

franceinfo avec AFP
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Défendre le travail de mémoire, à l'approche du 60e anniversaire de l'indépendance de l'Algérie. La mémoire nationale "ne saurait faire l'objet de renonciation ni de marchandage dans le cadre des relations entre l'Algérie et la France", a déclaré le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, lors d'une interview télévisée, dimanche 4 avril.

Le dirigeant a également indiqué que l'ouverture des archives était "une partie intégrante de la mémoire nationale", précisant que la France devait restituer à l'Algérie celles concernant "la période ottomane" et "les insurrections populaires" durant la colonisation.

Le président français, Emmanuel Macron, a engagé ces derniers mois une série d'"actes symboliques" afin de "réconcilier les mémoires" entre Français et Algériens, plus d'un an avant le 60e anniversaire de l'indépendance de l'Algérie.

Des gestes pour la réconciliation mémorielle

En juillet, la France a remis à Alger 24 crânes de combattants nationalistes tués au début de la colonisation, qui étaient entreposés à Paris. Emmanuel Macron a également reconnu, "au nom de la France", que l'avocat et dirigeant nationaliste Ali Boumendjel avait été "torturé et assassiné" par l'armée française pendant la Bataille d'Alger en 1957. Un assassinat maquillé à l'époque en suicide.

Enfin, le chef de l'Etat a décidé de faciliter l'accès aux archives classifiées de plus de cinquante ans, notamment celles sur la guerre d'Algérie.

Ces gestes font partie du rapport de l'historien Benjamin Stora sur (...)

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