Alexeï Navalny : la communauté internationale accentue la pression sur Moscou

Détenu depuis le 20 février dernier, l'opposant russe Alexeï Navalny a débuté depuis le 31 mars une grève de la faim pour protester contre ses conditions de détention. Dimanche 18 avril au matin, le président américain Joe Biden s'est montré inquiet vis-à-vis de son état de santé. "C'est totalement injuste, totalement inapproprié : d'abord l'empoisonnement et maintenant une grève de la faim", déplore le chef d'état américain. La menace de nouvelles sanctions européennes "Il est hors de question qu'il meurt en prison", a répondu l'ambassadeur russe à Londres (Royaume-Uni). Le cas de l'opposant russe sera au cœur de la réunion des ministres des affaires étrangères européens lundi 19 avril à Bruxelles. "La Russie a la responsabilité de la santé de monsieur Navalny, il faut qu'elle l'assume", estime Jean-Yves Le Drian, ministre de l'Europe et des affaires étrangères. L'Union Européenne laisse planer la menace de nouvelles sanctions contre la Russie. Ce dimanche, Emmanuel Macron a évoqué à la télévision américaine, des lignes rouges à ne pas franchir par la Russie.