Alexandre Moix accuse son frère Yann Moix de “mensonge outrancier” avec son dernier livre

Yann Moix, ici en décembre à Paris, est qualifié de

CULTURE - Il prend la parole comme l’a fait son père avant lui. Alexandre Moix, le frère de Yann Moix, publie ce samedi 24 août dans Le Parisien une lettre dénonçant ce qu’il estime être un “mensonge outrancier” de la part de l’ancien chroniqueur d’“On n’est pas couché”, qui, dans son nouveau roman, relate des faits de maltraitance dont il dit avoir été victime quand il était enfant.

Dans Orléans, paru le 21 août aux éditions Grasset, Yann Moix revient sur des sévices dont il avait déjà accusé ses parents dans Panthéon (2006) avant de les évoquer plus tard dans les médias. Dans ce qu’il considère être un “roman d’humiliation”, l’auteur, âgé de 51 ans, prête par exemple à sa mère des intentions criminelles (“Elle luttait sans trêve contre l’idée de me noyer dans l’eau mousseuse du bain ou de m’étouffer sous l’oreiller de mon petit lit”) et décrit des humiliations que lui aurait fait subir son père.

Ce dernier a pris la parole pour démentir ces accusations quelques jours avant la publication de son dernier ouvrage. Dans une interview à La République du Centre le 17 août, José Moix, âgé de 75 ans, assure que son fils “n’a jamais été battu”, même s’il reconnaît avoir été “strict” et concède avoir corrigé son aîné lorsque celui-ci le “méritait”, “comme cette fois où Yann a tenté de défenestrer son frère du premier étage” ou qu’il “a mis la tête d’Alexandre dans les WC et a tiré la chasse d’eau”.

Dans une lettre publiée par L’Obs le 22 août, il reconnaît encore quelques “sanctions” mais aucun “des sévices décrits par Yann”, un “enfant terrible” selon lui. “Contrairement à ce que Yann prétend, les sanctions n’arrivaient pas sans raison”, écrit José Moix.

“Il était mon Orange mécanique”

Dans sa longue lettre ouverte publiée ce samedi dans Le Parisien, Alexandre Moix semble confirmer la version de son père et accuse son frère, de quatre ans son aîné, de “révisionnisme” et de “mensonge outrancier”, ”à des fins purement marketing et commerciales pour vendre coûte que coûte”.

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