Alexandre Aja, réalisateur, scénariste et producteur : "Le cinéma de genre se réinvente sans arrêt"

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© Sipa

Il est devenu l'un des piliers du Festival international du film fantastique de Gérardmer, qui se termine ce dimanche. Alexandre Aja s'épanouit dans le genre depuis deux décennies avec, entre autres, Haute tension (2004), La Colline a des yeux (2006), Piranha 3D (2009), Crawl (2019) et Oxygène (2021). Alors quoi de plus normal pour le cinéaste français de 43 ans d'être membre du jury de la 29e édition présidée par Julie Gayet.

Quand est née votre histoire d'amour avec Gérardmer?
Je suis arrivé pour la première fois en 2000 pour présenter mon premier long métrage, Furia, hors compétition. J'ai été à trois reprises membre du jury, peut-être président la prochaine fois? C'est un bonheur de revenir cette année en présentiel, après une édition 2021 exclusivement en ligne. Il règne ici une atmosphère unique et bienveillante. On forme une communauté régie par l'amour du genre. Il y a deux ans, les organisateurs avaient réuni l'ensemble des metteurs en scène français de ma génération. On était tous là à se raconter nos histoires de guerre, une soirée extrêmement émouvante, au regard du chemin parcouru par chacun. Juger les collègues candidats au Grand Prix est très périlleux. J'essaie de rester neutre, je ne lis pas le synopsis et je ne visionne pas la bande annonce. Mais, une fois installé dans mon fauteuil, je suis bien plus dans l'analyse, surtout quand ce n'est pas très réussi. Alors je me fais toujours la réflexion : est-ce que dans pareille circonstance je ne commettrais pa...


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