Alerte sur le Woke à l’université française

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La direction de Sciences Po Grenoble a mis à pied, ce lundi, un de ses enseignants. Qu’est-ce qui lui est reproché ?

D’avoir dit la vérité. Il doit donc avoir la langue coupée. L’histoire démarre en janvier dernier lorsque des murs de Sciences Po Grenoble sont recouverts de graffitis et de tags accusant nommément deux profs de l’Institut d’études politiques d’être islamophobes. Les réseaux sociaux prennent le relais de cette dénonciation, et emballent l’affaire à tel point que l’un des profs visés, qui enseigne depuis 25 ans la civilisation allemande, doit être mis sous protection policière. Au nom d’un délire racialiste, décolonisateur et woke, le tout arrosé d’anti-capitalisme virulent, il est menacé, et doit donc renoncer à faire cours. L’affaire avait fait grand bruit à l’époque…

Est-ce qu’il y a eu des sanctions, depuis cette date ?

Non. Il y a bien eu une enquête de l’Inspection générale de l’Education, qui a remis un rapport accablant contre les auteurs de menaces, mais la Commission de discipline de l’université et Sciences Po Grenoble n’ont pris aucune mesure, aucune sanction. Impunité totale, ce qui est évidemment étrange, et même révoltant pour ce prof d’allemand, qui n’avait pas pu remettre les pieds dans son établissement. Il a fini par s’en plaindre, par rendre publique cette situation scandaleuse, par donner des interviews. Ça n’a pas traîné : il vient, lui, d’être sanctionné.
Autrement dit, c’est la victime de la campagne de calomnies elle-même qui est virée d...


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