Alerte sur certaines pratiques dérivées du yoga et de la méditation

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Stages de yoga, méditation et séjours bien-être, ces pratiques sont de plus en plus courantes en France. Mais les dérives de ces activités interrogent de plus en plus les autorités publiques, dont la la Mission interministérielle de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes). La semaine dernière, une personne âgée de 44 ans est morte après un stage de jeûne hydrique en Indre-et-Loire. Depuis le drame, une enquête pour "homicide involontaire" est ouverte.

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Dans son dernier rapport estival, publié en juillet dernier, la Miviludes alerte sur l’augmentation des signalements liées à des pratiques dérivées du yoga et de la méditation. Rien que sur ces deux domaines, 159 alertes ont été dénombrées l’année dernière : près de deux fois plus qu’en 2019. L’augmentation des dérives est aussi perceptible dans le secteur de l’alimentation. L’an passé, 120 signalements ont été comptabilisés par la Miviludes.

Des conseils erronés en matière de santé

Concernant le yoga, les experts recensent une dizaine de mouvements problématiques. Ils soulignent surtout les interprétations et les pratiques néfastes imposées individuellement par certains professeurs. Surtout quand il est question de santé.

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Des influenceurs mettent en avant, par exemple, l’immunité naturelle contre le Covid-19, dopée par le yoga. "Certains vont se servir de ça pour as...


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