Alcoolisme : 10 signes qui ne trompent pas

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Avec Noël et des fêtes de fin d’année, l’alcool a sans doute coulé à flot. Et si certains savent se limiter, d’autres en revanche boivent en excès. Serait-ce un signe d’alcoolisme ?

On le sait tous, la consommation d’alcool provoque des dommages importants sur la santé. Ce que l’on sait moins, en revanche, c’est le stade à partir duquel on peut se considérer comme "alcoolique". Avec Noël et des fêtes de fin d’année, l’alcool a sans doute coulé à flot dans bon nombre de foyers. Certains signes de la maladie ne trompent pas et méritent d’être soulignés.

Il faut commencer à s’inquiéter lorsque la personne concernée se veut discrète car les alcooliques actifs sont susceptibles de cacher l'alcool aux autres, de dissimuler quelques bouteilles à proximité de là où elle se trouve. Si la personne soupçonnée est plus irritable que d’habitude, si elle boit de l’alcool à des moments étranges ou bien si elle est dans le déni lorsque vous lui parlez de sa consommation d’alcool, il est fort probable qu’elle ait un problème d’addiction.

Un alcoolique peut également avoir des pertes de mémoire, prendre plus de risques qu’en temps normal et se "précharger" avant de se rendre en soirée. Concrètement, il va pouvoir boire autant qu’il le souhaite sans se sentir jugé. En revanche, d’autres vont préférer ne pas sortir, éviter les évènements "sociaux" afin de ne pas être interrogés sur leurs habitudes de consommation par leurs amis et leur famille en public.

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49 000 décès par an en France

Sans grande surprise, l’alcool va probablement causer des problèmes à la personne concernée à la maison et au travail. Une surconsommation d’alcool va également se sentir. Si elle boit régulièrement tout au long de la journée, cela laissera une odeur. Son urine sentira probablement aussi fortement.

La consommation d’alcool représente un enjeu de santé publique majeur en France, où elle est à l’origine de 49 000 décès par an. "Il peut cependant être traité avec succès et plus le traitement est entrepris tôt, mieux c'est pour l'individu concerné et ses proches, a déclaré Martin Preston, spécialiste de la santé et de la toxicomanie, dont les propos ont été relatés par le Sun.

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